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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 22:37

 

Epreuves du baccalauréat anticipé, filière des Premières Générales et Littéraires


     Cet article ne s’adresse pas uniquement à la filière littéraire puisque les S et ES passent aussi cette épreuve de français. Je me contente ici de proposer une méthodologie à suivre durant les examens qui, je l’espère, pourra aider quelques uns. La méthodologie proposée n'est pas complète puisqu'elle demande une explication appronfondie et massive. Ces articles ne donnent qu'un aperçu de ce qu'il devrait être fait au minimum pour chaque sujet: le mieux est d'aller voir le professeur concerné.

 


     I] Le français écrit – 4 heures, coeff. 3


     Cette épreuve est la seule à être coefficient 3 dans la filière L. Elle est composée d’une question sur 4 points et d’une expression écrite sur 16 points.


     1.1 Timing


  • Regard rapide sur l’ensemble du sujet : 15 secondes

Regardez rapidement quel est le thème du bac (Théâtre, poésie, fables…), la question et les différents sujets. Avant même d’analyser les textes proposés, vous aurez déjà une idée de ce qu’on attend de vous et commencerez à vous préparez mentalement à faire soit l’invention, soit le commentaire, ou soit la dissertation. Sachant ce que le jury désire, vous mémoriserez automatiquement les éléments utiles du corpus.




  • Lecture du corpus : 10 – 15 minutes (~3 h 45)

Lisez attentivement le corpus imposé. Jetez un rapide coup d’œil sur l’auteur et son époque pour remettre les textes dans leurs situations historiques. Essayez vraiment de comprendre ce qu’ils racontent : le contre sens et le hors sujet sont à éviter !!




  • Répondez à la question : 20 – 25 minutes (~3 h 20)

Les questions ne sont généralement pas compliquées mais demandent juste une bonne compréhension du corpus. La question est sur 4 points, ceux-ci ne sont pas négligeables et peuvent toujours vous faire passer la barre des 10/20 in extremis. N’oubliez pas de faire un plan cohérent, de comparer les textes, de les citer régulièrement et de les relire si nécessaire. En revanche, accorder à la question plus de 25 minutes est risqué pour la suite de l’épreuve.




  • Choisissez un sujet : 5 minutes (~3 h 15)

Relisez les sujets, étudiez-les un peu pour choisir celui qui vous sera le plus favorable. Je veux dire qu’avec la précipitation, l’on peut traduire un sujet dans le mauvais sens ; et un sujet qui semble difficile de prime abord peut en fait s’avérer très intéressant après analyse. Evidemment, prenez celui qui vous inspire le plus et sur lequel vous vous amuserez. (C’est important !)




  • Mettez vos idées au clair : 30-35 minutes (~2 h 40 ) 

Rédigez rapidement vos idées et développez-les sur brouillon. Après cela, classez-les pour trouver les grands thèmes. Ces grands thèmes formeront le plan et la problématique.


  • Rédaction : Il ne reste plus que 2 heures 40 !

Rédigez au propre l'introduction, ainsi que la conclusion si possible. La conclusion glissée au préalable dans la copie propre vous permettra de "finir" votre devoir même si le contenu ne l'est pas. Un travail écrit non fini ne peut pas dépasser les 12/20. Enfin, faîtes toujours un brouillon, du moins écrivez ce qui vous passe par la tête. Lors de la rédaction au propre, faîtes attention à votre style, orthographe et grammaire parce que si vous n’avez pas le temps de relire la copie (je ne la relis presque jamais), elle sera déjà à peu près propre.

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 08:28

 

 

 

LES HORAIRES ET COEFFICIENTS

 

 

I] Enseignements obligatoires communs

 


Matière

1ère L

Tale L

Coefficient

Français

6 heures

X

3(écrit) + 2(oral)

Mathématiques - informatique

2 heures

X

2

Enseignement scientifique

1 heure 30

X

2

Travaux personnels encadrés

2 heures

X

2 (oral)

 

 

 

 

Histoire - Géographie

4 heures

4 heures

4

Langue Vivante 1

3 heures 30

3 heures

4

Langue Vivante 2

2 heures

2 heures

4

Langue V3/Ancienne/Rare

3 heures

3 heures

4 (oral)

Education physique et sportive

2 heures

2heures

2

Educ. civiq. juridique et sociale

30 min

30 min

X

 

 

 

 

Philosophie

X

8 heures

7

Littéraiture

X

4 heures

4

 

En plus, 10 heures de vie de classe qui, selon le professeur, peuvent se transformer en heures de cours.

 

 

 

 

II] Enseignement obligatoire de Spécialité

 

Matière

1ère L

Tale L

Coefficient

Arts

5 heures

5 heures

3 (écrit)+ 3 (oral)

Langue vivante 1

2 heures

2 heures

4 (oral)

Langue vivante 2

3 heures

3 heures

4 (oral)

Langue vivante 3

3 heures

3 heures

4 (oral)

Langues anciennes

3 heures

3 heures

4 (oral)

Mathématiques

3 heures

3 heures

3 (écrit)

 

 

  A voir en fonction des propositions de votre lycée!

 

 

III] Options facultatives

 

Matière

1ère L

Tale L

Coefficient

Langues

3 heures

3 heures (oral)

10 pts< *3

EPS

3 heures

3 heures

10 pts< *2

Arts

3 heures

3 heures (oral)

10 pts< *2

 


Les options peuvent être multiples tant qu'elles ne sont pas dans la même catégorie. Exemple: je ne peux pas prendre de la musique et de l'art à la fois puisque la musique est dans la catégorie "Arts". Vérifiez la disponibilité de votre établissement à établir des cours d'options, sinon il faudra passer par des organismes tel que le CNED. Seuls les points au dessus de la moyenne comptent sauf la première option où les points sont coefficient 2.

 

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 16:35

 

     3.3 L’intérêt d’avoir de bons professeurs

 

     Depuis que je suis au collège, j’accorde énormément d’importance à mes professeurs qui méritent leurs statuts professionnels (Enfin, il y a toujours des doutes pour quelques uns). Ce qui va vous donner envie de travailler et vous aider à trouver vos centres d’intérêts sont indirectement vos professeurs. Généralement, on n’aime pas l’école parce qu’on ne la trouve pas intéressante mais on a tendance à confondre le divertissant et l’intéressant. L’école n’est pas là pour vous divertir mais vous forger une culture générale qui correspond à l’attente de la société : Par exemple, savoir que la racine de 25 est 5 n’est pas utile pour un groupe de personnes, mais si les gens voient que vous ne le savez pas, ils vous regarderont tout de même avec de gros yeux… En apprenant à vous intéresser à la matière, vous pourrez vous divertir en travaillant. Et si vous avez de « mauvais » professeurs (mais vraiment jugés mauvais suite à une réflexion poussée, à un doute méthodique, à un débat avec le reste de vos camarades et un résultat défiant toute mauvaise foi) alors je vous plains. Ce qu’il faut alors faire : en ce qui concerne le travail pour le bac, pas le choix, vous devez travailler seul même si c’est pénible. Et en ce qui concerne de simples cours alors c’est bien dommage : vous ne pouvez pas savoir à quel point un professeur peut changer votre vie et votre mentalité ! Certes, vous ne choisissez pas vos professeurs, mais il me semblait important de rappeler que ceux-ci ne sont pas des ennemis mais des alliés professionnels !

D’où l’intérêt d’avoir de bons professeurs pour vous intéresser et pour vous soutenir moralement. Ceux-ci, il faut les écouter, que ce soit pour des conseils de travail ou pour l’orientation. N’hésitez pas à les voir, à rendre visite à votre conseillère d’orientation ou le professeur principal de la première ou terminale Littéraire même si vous ne les connaissez que de vue. Ils sont là pour ça.

 


 

     Pour finir, voici mon conseil: faites ce qui est bon pour vous et selon vos vrais envies.

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 22:05

   

   3.2 Une hiérarchie non fondée du travail


     En fait, les personnes souhaitant aller en S mais ne le pouvant pas « descendent » en ES. Et les personnes souhaitant aller en ES mais ne le pouvant pas « descendent » en L, etc. On se trouve en face d’une hiérarchie apparente: STx < L < ES < S. Sur quoi se base cette hiérarchie ? Le travail peut être.

Je ne sais pas si c’est la réalité mais je suis certaine que toutes les filières générales demandent la même quantité de travail mais de différentes manières. Je parlerai surtout des filières S et L.

 


    

  •      Les S font beaucoup d’exercices, ont un emploi du temps surchargé, doivent apprendre beaucoup de cours par cœur et ont beaucoup de devoirs à faire chez eux du jour au lendemain. Pour pouvoir se confronter à tous les exercices selon leur énoncé, les S peuvent s’entrainer en faisant des exercices encore et encore pour que la bonne méthode rentre. On peut dire que c’est une réflexion technique. Il y a 5 matières qui ont des coefficients au-dessus de 5 dont 3 à gros coefficients. D’une certaine manière, c’est un bac qui est très difficile à travailler puisqu’il faut être sur 5 matières à la fois et toutes les réussir au bac. En revanche, c’est un bac qui est "facile" à avoir puisqu’il ne demande que des calculs déterminés, de l’ordre. Il n’y a qu’un seul résultat nécessaire par calcul donc le 20/20 est plus accessible que la filière L. Ce qui explique la réussite au bac de la filière S de 80.7%, la plus haute parmi les filières générales. (2009.)

 

  •     Pour les L, on dit souvent que « c’est une classe de cossards » (dans le bon langage : classe de fainéants ou feignants) parce qu’elle a trois heures de permanence. Les L ont donc un emploi du temps un peu plus fluide et « tranquille » (malgré les 8-9 heures de philosophie par semaine). Ils n’ont pas de devoirs conséquents du jour au lendemain, ce qui ne veut pas dire qu’ils n’en n’ont pas. Ils en ont mais cela se résume à des rédactions, expressions écrites, des dissertations et des dossiers à faire dans les spécialités. Ceux-ci sont espacés de 2 jours à 1 mois selon les sujets. Ce n’est pas le même travail que ceux des S qui est répétitif: le travail des L se fait sur long terme et demande beaucoup de réflexion personnelle et de lecture à droite et à gauche pour trouver des arguments d’auteurs. Nous donner autant de temps ne rend pas les professeurs plus indulgents, au contraire. En un mois vous avez le temps de trouver des arguments en béton, une problématique qui n’est pas hors sujet (et ça, ce n’est pas facile !) et travailler la forme de votre dissertation. La forme joue un rôle majeur dans la filière Littéraire, c'est-à-dire l’enchainement des idées, l’introduction, la conclusion qui sont pourtant travaillés depuis la quatrième. Pour les S on demande des résultats (Le résultat est BON, c’est tout.) et un raisonnement correct, pour les L on demande un travail dans le détail. C’est pourquoi il est difficile d’avoir une note au-dessus de 15 même si la copie est déjà bonne, surtout en philosophie. (L’argumentation n’est PAS MAL, mais tu peux MIEUX faire.) Il n’y a seulement que deux matières avec des coefficients majeurs : Philosophie avec coefficient 7 et la spécialité qui peut arriver à 7 également. Le Bac L est donc simple à travailler puisqu’il n’y a que deux matières à préparer. Mais c’est un bac difficile à avoir à cause de la diversité des sujets en philosophie et l’exigence des correcteurs selon les matières, d’où le 74.3% de réussite au bac L (la plus basse des filières générales contre 76.7% pour les ES. 2009.

 

 


 

  En résumé, les filières générales (d’après les coefficients, la ES n’est pas facile non plus…) ont à peu près la même charge de travail mais pas de la même sorte.

 

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 17:32

 

  III] La L : une classe comme une autre


     3.1 Le mythe de la « classe-poubelle »


      Pourquoi la « classe-poubelle » ? La L serait apparemment un dépotoir pour les élèves désirant aller en S ou ES mais ne le pouvant ou bien un dépotoir pour les élèves qui, refusant d’aller en filière technologique, préfèrent aller en L.  En gros, voici le cliché : la L rassemble tout et n’importe quoi, surtout les cas désespérés et désespérant. Evidemment, rassembler des « cas » ne sert strictement à rien. Celui qui ira en L parce qu’il n’a pu passer en S ou en ES se verra obliger de suivre durant deux ans des cours qui, peut être, ne l’intéresseront pas et qui, en plus, continueront dans ses études supérieures.

Dans les meilleures des cas, tous les deux tomberont amoureux (je ne plaisante pas) de la filière et reformuleront leur projet d’avenir. Dans le pire des cas, ils ne vont rien faire de leur bac et auront perdu deux années qui auraient pu être productives et enrichissantes. Le mieux est de redoubler.

Faites ce qui est le mieux pour vous, ou le moins pénible.

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 21:14

 

     2.3 Concession - Cependant…


En revanche, il n’est pas faux de dire que les autres filières ES et notamment S (la voie dite « royale ».) ouvrent beaucoup de portes de la filière L alors que la L ne peut ouvrir des portes scientifiques ou économiques. En effet, des S peuvent devenir journalistes (et encore, certaines écoles n’acceptent que des littéraires…) mais les L ne peuvent devenir médecins, ça tombe sous le sens. De plus, de nos jours, l’intérêt principal de tous est le développement et la recherche dans le domaine technologique, informatique et médical. Les sciences, de manière générale, sont un domaine prospère dans notre société qui ne demande que de la nouveauté quotidienne, société de consommation, pour améliorer notre vie et la rendre plus facile et automatique. Tout le monde cherche à avoir une clé USB de 260 Giga mais qui cherche à savoir si l’on peut travailler libre, si l’on peut se mentir à soi-même, si il y a encore un autre « Je » en moi ? La population rend les sciences et l’économie prospères pour qu’elles puissent se développer le plus vite possible agrandissant nécessairement le nombre et la diversité des métiers (Exemple: la pose de panneaux photovoltaïques, panneaux solaires en plein essor). En revanche, peu de personnes s’intéresseront à l’origine des langues, l’étude des mythes, à faire avancer l’homme dans son humanité, etc. Il n’y a aucune pression et attente de ces domaines, il n’y a donc aucune raison d’augmenter le nombre d’emploi et de diffusion. C’est pourquoi il est dit que la S a beaucoup de débouchée : parce qu’elle touche un large domaine d’étude et donc a moins de chance d’envoyer au chômage.

De plus, les filières littéraires dans le supérieur dans les premières années n'apportent -si on peut dire- qu'une culture en plus. Les élèves qui sortent d'une filière scientifique ont appris des choses que les ES et L ne peuvent savoir sauf s'ils ont reçu des cours. Voilà un très grossier exemple: un littéraire qui étudie une langue en L1 peut toujours discuter de ce qu'il a appris avec un scientifique. En revanche, l'inverse est plus difficile puisque que le scientifique devra expliquer ce qu'il a appris depuis sa première S. Ce qui signifie que les voies scientifiques commencent effectivement à enseigner les bases dés la première, ce qui n'est pas le cas de la voie littéraire qui, ne continue pas sur le lycée, mais insiste à revoir certaines notions de manière plus approfondie en première année de supérieure. Pas de doute, un S peut aller dans une voie littéraire mais un L aura plus de mal à aller en voie scientifique.

(/\ De nouvelles réformes arrivent, cet article peut être périmé.)


 

     2.4 Ne négligez cependant pas la filière L


Mais sachez que le Bac L commence à revenir en force dans le monde du travail et qu’il est donc faux de dire que la filière L est une filière bouchée. Disons plutôt qu’il faut y aller en ayant déjà un projet en tête et être sûr des difficultés qui risquent d’être sur votre chemin si vous prenez un secteur restreint. Et si vous vous aventurez vers un métier qui touche plus les sciences que les lettres, accrochez-vous, ce n’est pas impossible. Ayez tout de même un minimum de bon sens et de passion. Je tiens juste à préciser qu’il ne faut pas fermer la porte aux lettres. Encore une fois, vérifier les possibilités d’admission par concours ou sur dossier. Vérifier si le métier choisi est difficile ou non et si vous êtes prêt à vous y confronter !

Et si vous ne savez pas quel métier choisir ? Dans ce cas, demandez-vous ce qui vous intéresse vraiment : si vous penchez soit vers la physique-chimie, mathématiques, soit vers la littérature, langue et philosophie. Par ailleurs vous pouvez aller en L même sans idée de métier définie, dans ce cas il faudrait peut être songer à une prépa littéraire ou école qui assure une formation et vous laisse un choix toujours libre. Rassurez-vous, certaines personnes ne savent pas encore ce qu’elles veulent faire alors qu’elles sont à la faculté. Ce n’est pas aussi simple que je le dis mais il serait dommage de perdre deux ans qui auraient pu vous apporter beaucoup juste parce qu’une filière particulière apporte plus de métiers que les autres.

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 18:24

 

    II] La filière Littéraire n’est pas une voie bouchée…

(… si c’était vraiment le cas, elle ne serait plus enseignée dans les lycées.)

 

     2.1 De manière générale, voici les métiers proposés :


Professeur-Agrégé / Travail administratif / Linguiste – Histoire des civilisations / Journalisme-Reporter (radio et télévision !) / Didactique de la langue (orthophoniste, par exemple) / Chercheur  / … et plein d’autres.

 


     2.2 Voici les grands débouchés de la filière Littéraire :


Lettres : Classiques, modernes, latin, grec, etc.…

Histoire – Géographie : Aménagement public, urbanisme, architecte, géomètre, archives, éditions,

Philosophie – Sociologie : Concerne l’enseignement, fonctionnement public…

Archéologie – Art : Conférencier, tous les arts : cinéma, théâtre, histoire de l’art, informatique…

Musique – Musicologie : Direction de chœur ou d’orchestre, hymnologie, etc.

Langue : Du côté de la traduction et de l’interprétariat, secteur privé (Simple traduction d’un mode d’emploi, par exemple) à public (interprète pour les organismes de l’Etat). Arabe, russe, serbo-croate, japonais, coréen, chinois…

Information – communication : Du côté économique ou journalistique, etc.

 

Dés lors, on remarque que certains métiers cités ci-dessus appartiennent à la fois à la filière L et S et que, finalement, il n’y a pas mal de choses à faire en Lettres ! Il suffit de chercher un peu et on découvre certains métiers auxquels on n’aurait pas pensé. En passant, je connais une amie qui fait une Terminale L et qui souhaite devenir puéricultrice : oui, c’est possible. Ne vous limitez pas à des idées fixes de métiers uniquement scientifique ou métiers uniquement littéraire. Certains métiers sont accessibles à tous, cherchez-les. Il serait dommage de partir en S pour devenir puéricultrice alors que vous adorez la philosophie (La formation pour devenir puériculteur/rice propose des heures de philosophie en L1. Ca montre que le métier n’est pas fermé aux Littéraires !). Je conseille d’aller sur le site officiel de l’université de la Sorbonne qui explique les différentes formations que les littéraires peuvent suivre après leur bac. (Lien sur la voie LMD: Licence Master Doctorat)

 

Toutefois, le problème n’est pas la diversité des métiers disponibles. De là vient un malentendu à propos du mot « débouché » :

Il y a « débouché » dans le sens après une formation, vous n’avez pas de métier prédéfini. C’est par exemple le cas de la philosophie où certaines personnes ayant fini leur formation se voient contraintes de devenir professeur (Dieu sait que les professeurs n’étant pas motivés sont des fléaux à l’école).

Puis il y a « débouché » dans le sens où vous avez fini une formation, avez un diplôme et êtes prêt à être employé puisque le métier que vous souhaitez faire existe. En revanche, il y a tellement peu d’emplois que vous êtes au chômage en attendant. C’est le cas de l’archéologie qui est un secteur fermé bien qu’il y ait une formation proposée dans les universités. C’est ce second sens de débouché qui correspond à la filière Littéraire.

 

Ca revient au même dira-t-on : je n’ai pas de travail. Eh bien, sachez qu’il en est de même pour la filière S ou ES. Certains secteurs sont difficiles pour entrer dans le travail, d’autres un peu moins. Tout cela est votre problème : vous êtes motivé même si le secteur est fermé ? Tant mieux ! Allez-y et décrochez ce satané boulot ! Vous êtes motivé mais vous n’avez pas de travail ? Je suppose que vous avez fait des recherches au préalable et saviez ce qu’il allait advenir. Tout le monde est confronté au même choix. Il faut choisir en fonction de ce qu’on a envie et de ce qu’on peut faire pour pouvoir vivre plus tard.  

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 20:11

 

1.4 Livres à lire pour tous les lycéens: livres historiques suivant le programme d'histoire et géographie scolaire de première

 

 

 

 

Sur la deuxième moitié du XIXème siècle

  • G. di Lampedosa, Le guépard
  • Zola, Germinal
  • J. Roth, La marche de Radetzki
  • Zola, L'oeuvre


Sur la guerre 1914-1918

  • A. Camus, Lettre à un ami allemand
  • R. Martin du Gard, Les Thibault: l'été 1914
  • E.M. Remarque, A l'Ouest rien de nouveau
  • L. Barthas, Les carnets de guerre de Louis Barthas
  • M. Dugain, La chambre des officiers
  • L. Perutz, Où roules-tu petite pomme?
  • S. Japrisot, Un long dimanche de fiancailles



Sur les Révolutions russes

  • C. Tillon, La révolte vient de loin
  • N. Ostrovski, Et l'acier fut trempé
  • Cholokhov, Le Don Paisible

 


Sur la crise de 1929 et ses conséquences

  • J. Steinbeck, Les raisins de la colère
  • H. Mac Coy, On achève bien les chevaux

 


Sur L'URSS

  • London, L'Aveu
  • V. Serge, Mémoire d'un révolutionnaire
  • Soljenitsyne, Une journée d'Ivan Denissovitch
  • G. Boulgakov, La garde Blanche
  • B. Pasternak, Le docteur Jivago
  • V. Grossman, Vie et Destin
  • V. Grossman, Pour une juste cause
  • V. Cholamov, Récits de la Kolyma

 


Sur la seconde guerre mondiale

  • R. Merle, Week-end à Zuydcotte
  • H. Fallada, Seul dans Berlin
  • Szpilman, Le pianiste
  • Semprun, Le grand voyage
  • R. Merle, La mort est mon métier
  • Kressman Taylor, Inconnu à cet adresse
  • Primo Levi, Si c'est un homme
  • Primo Levi, La Trêve
  • L. Aubrac, Ils partiront dans l'ivresse
  • R. Antelme, L'espèce humaine
  • R. Gary, La promesse de l'aube
  • V. Gheorghiu, La vingt-cinquième heure
  • I. Nemirovshy, Suite française
  • E. Gille, Un paysage de cendres
  • I. Collins, Fortitude

 


Autres

  • Rauschning, Hitler m'a dit
  • M. Kundera, La plaisanterie
  • C. Levi, Le Christ s'est arrété à Eboli
  • E. Hemingway, Pour qui sonne le glas
  • I. Ehrenbourg, La chut de Paris
  • D. Franck, Libertad
  • R. Huch, Le dernier été
  • E. Gille, Le mirador
  • P. Assouline, Lutétia

 


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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 18:20

 

1.4 Livres à lire pour tous les lycéens: livres avant tout pour les Terminales littéraires (Article en cours)

 

 

 

Livres selon le programme de philosophie

  • Luc Ferry, L'homme - Dieu ou le sens de la vie
  • Primo Levi, Si c'est un homme
  • Platon, Apologie de Socrate


En général

  • Albert Camus, Le mythe de Sisyphe
  • Albert Cohen, Sohen
  • Pierre Corneille, L'illusion comique
  • Mircea Eliade, Le mythe de l'éternel retour
  • Sigmund Freud, Sur le rêve
  • René Girard, Mensonge romantique et Vérité romanesque
  • Milan Kundera, L'insoutenable légèreté de l'être
  • André Malraux, Les voix du silence
  • Marthe Robert, La vérité littéraire
  • Sophocle, Oedipe roi
  • Elie Wiesel, La nuit
  • Jorge Semprun, L'Ecriture ou la Vie

 

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 18:15

 

1.4 Livres à lire pour tous les lycéens, Secondes, Premières et Terminales

 

 

      Voici une liste de lecture qui s'adresse aux futurs élèves des secondes à Henri IV (j'ignore s'il y a des droits d'auteur, j'en doute fortement), ce qui signifie qu'il faut commencer à lire dés le collège. C'est une liste bien complète qui parcourt tous les genres, époques, auteurs littéraires et penseurs. Ce n'est qu'un simple copier-coller d'ici, mais ne nous voilons pas la face, seules les grandes écoles conseillent fortement la lecture de toutes ces oeuvres. Lisez-les donc pour vous divertir ou lisez-les tous si vous comptez vous forger une culture littéraire bien au-dessus de la moyenne générale. C'est pourquoi j'ai nommé cet article: "Livres à lire pour tous les lycéens, Secondes, Premières et Terminales"; personnellement, en seconde je n'étais pas assez mûre pour comprendre les 3/4 des oeuvres citées ci-dessous...

 

 

 

 

 

 


LECTURES CONSEILLEES




Quand nous lisons ces petites histoires à propos
de rien, nous sentons notre horizon s'élargir,
notre âme atteindre une étonnante impression de
liberté.

Virginia Woolf




Il est plus que souhaitable pour l'élève qui arrive en classe de seconde au lycée Henri IV de posséder un petit bagage culturel, notamment en littérature. Voici donc une liste indicative dans laquelle vous pouvez puiser pour vos lectures d'été ou tout au long de l'année. Pour ce faire, il est toujours conseillé de faire une fiche de lecture... [C'est moi qui ai souligné]




I-   MOYEN-ÂGE, XVIe S. ET XVIIe S. :
- Chrétien de Troyes : Yvain ou le chevalier au lion, Perceval ou le roman du Graal
- Corneille : Le Cid, Horace
- La Fontaine : Fables
- Mme de Lafayette : La Princesse de Clèves
- Molière : Les Fourberies de Scapin, Les Femmes savantes, L’Avare, Les Précieuses ridicules,
Georges Dandin, Le Médecin malgré lui, L’Ecole des femmes, Le Malade imaginaire
- Perrault : Histoires ou contes du temps passé
- Racine : Andromaque



II-   XVIIIe S. :
- Beaumarchais : Le Barbier de Séville
- Marivaux : L’Ile des esclaves, autres pièces de votre choix
- Voltaire : Zadig, Micromégas



III-   XIXe S. :
- Balzac : Le Colonel Chabert, Ferragus, Eugénie Grandet , Le Chef-d’oeuvre inconnu
- Barbey d’Aurevilly : Le Bonheur dans le crime
- Comtesse de Ségur : Les Malheurs de Sophie
- Dumas : Les trois mousquetaires
- Flaubert : Trois contes
- Gautier : Le Roman de la momie
- Hugo : Notre-Dame de Paris, Quatre-vingt-treize, Le dernier jour d’un condamné, Les Misérables,
Les Contemplations
- Maupassant : Boule de Suif, Pierre et Jean, Une Vie, Le Horla, contes fantastiques ou nouvelles
réalistes…
- Mérimée : Carmen, Colomba , La Vénus d’Ille
- Stendhal : Vanina Vanini
- Verne : tout ce que vous souhaitez
- Zola : Au Bonheur des dames, Germinal, Thérèse Raquin



IV-   XXe S. :
- Alain-Fournier : Le grand Meaulnes
- Anouilh : Antigone
- Aymé : tout ce que vous souhaitez
- Barjavel : Ravage, La Nuit des temps
- Beauvoir : Mémoires d’une jeune fille rangée
- Bazin : Vipère au poing
- Camus : La Peste
- Cohen : Un Livre de ma mère
- Colette : La Chatte, Sido, Les Vrilles de la vigne
- Feydeau : Feu la mère de Madame
- Gary : La Promesse de l’aube
- Gide : La Porte étroite
- Jarry : Ubu roi
- Le Clézio : Désert, Le Rêve mexicain
- Mauriac : Le Mystère Frontenac, Le Sagouin, Thérèse Desqueyroux, Génitrix
- Queneau : Zazie dans le métro, Exercices de style
- Vian : L’Ecume des jours



V-   AUTEURS ANTIQUES :
- Apulée : Les métamorphoses ou l’âne d’or
- Aristophane : Lysistrata, Les Guêpes
- Homère : L’Iliade, L’Odyssée
- Euripide : Médée, Electre, Andromaque, Oreste
- Ovide : Les Métamorphoses
- Pétrone : Le Satiricon
- Sophocle : Antigone, OEdipe roi



VI-   AUTEURS ETRANGERS :
- Calvino : Marco Valdo ou les saisons en ville
- Christie : tout ce que vous souhaitez
- Hemingway : Le vieil homme et la mer
- Hoffmann : Les Contes
- Huxley : Le meilleur des mondes
- Kafka : La Métamorphose
- Orwell : La Ferme des animaux, 1984
- Perez-Reverte : Le Tableau du maître flamand
- Poe : nouvelles fantastiques
- Pouchkine : La Dame de pique, nouvelles
- Shakespeare : Roméo et Juliette, Beaucoup de bruit pour rien, Songe d’une nuit d’été
- Stevenson : L’Ile au trésor, Dr Jekyll et Mr Hyde
- Twain : Les Aventures de Tom Sawyer
- Zweig : Le Joueur d’échecs, Amok





Rappelez-vous que la lecture n'est pas une histoire seulement, c'est aussi un auteur, un style, une époque... Mais avant toute chose, la lecture est un plaisir, "c'est aller à la rencontre d'une chose qui va exister" comme l'a écrit Italo Calvino.

 




L’équipe de lettres du lycée Henri-IV


 

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Published by Marieke Tievst
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